Optimisation des systèmes d’aération des stations d’épuration pour améliorer l’efficacité énergétique

Par K. Y. Bell* et S. Abel

La volatilité des prix de l’énergie, la volonté d’améliorer la durabilité, les projets de réglementation récemment proposés et les programmes de financement destinés aux projets d’efficacité énergétique créent d’importantes possibilités d’améliorer l’efficacité énergétique et opérationnelle de la plupart des installations de traitement de l’eau et des eaux usées.

L’une des façons de tirer parti de ces possibilités consiste à mettre en place une planification de la gestion de l’énergie.

Dans le secteur du traitement des eaux usées, la majeure partie de la demande en énergie électrique est liée à l’acheminement de l’air nécessaire pour fournir l’oxygène requis au traitement biologique des eaux usées, ainsi qu’au mélange permettant de maintenir les matières solides en suspension dans les unités de traitement.

Les systèmes d’aération peuvent représenter 60 % ou plus de la consommation électrique totale d’une station d’épuration.

Par conséquent, l’arrivée récente sur le marché des eaux usées de turbosoufflantes haute vitesse à entraînement direct a suscité un vif intérêt en raison de leur potentiel d’économies d’énergie, mais aussi de leurs nombreux avantages complémentaires pour l’exploitation et l’entretien des installations.

Une occasion d’améliorer l’efficacité énergétique

L’optimisation du procédé d’aération constitue donc une stratégie importante pour les stations d’épuration qui cherchent à réduire leur consommation d’énergie, leurs coûts d’exploitation et leur empreinte environnementale.

Les technologies modernes de turbosoufflantes haute vitesse offrent notamment de nouvelles possibilités pour adapter plus efficacement la production d’air aux besoins réels du procédé, tout en améliorant la performance globale du système d’aération.

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